On a trouvé dans nos salles de bain...

Nous avons partagé sur notre page Facebook début mars l'article publié par UFC Que Choisir sur la présence de perturbateurs endocriniens, irritants ou allergènes dans les cosmétiques.

Nous nous sommes dit : "Si nous aussi, on examinait de près nos salles de bain ?'

Examen parfois avec difficulté car les composants sont majoritairement indiqués sur les boîtes, jetées recyclées depuis longtemps. Mais instructif et... un peu effrayant !

  • Dans la salle de bain de C.  
Depuis un moment, je surveille les paraben. Notamment pour avoir eu la mauvaise surprise d'en trouver dans les produits bébé !

J'ai commencé également à éliminer le phenoxyethanol, enfin je pensais...

Car même en lisant les étiquettes régulièrement, ce nouvel examen a eu son lot de mauvaises surprises. Après avoir farfouillé sur Internet pour retrouver les compositions...

FLUOCARIL 250 dentrifice - Sodium Lauryl Sulfate (irritant) et dioxyde de titane (nano particules)

PAROGENCYL dentifrice - Sodium Lauryl Sulfate

AVENE Crème de jour "Antirougeurs" - dioxyde de titane, Ethylhexyl methoxycinnamate et Cyclomethicone (2 perturbateurs endocriens)

AVENE Fond de teint Hydrance et Masque Apaisant Antirougeurs - Cyclomethicone, Phenoxyethanol

Avène Masque-gommage Cleanance - cyclopentasiloxane et dioxyde de titane

LABELL Crème lavante Savon pour les mains  : Sodium Lauryl Sulfate

Et URIAGE Crème Solaire Bariésiun Kids achetée l'année dernière pour les enfants - Ethylhexyl methoxycinnamate, du Phenoxyethanol (pourtant je pensais avoir vérifié !!), BHT (perturbateur endocrien)...


Verdict : plus de la moitié de nos cosmétiques sont concernés 😒
Un horrible cocktail de nano particules et de perturbateurs endocriens dans mes crèmes et soins. Je suis vraiment très déçue de la marque Avène. J'ai mis beaucoup de temps à trouver des produits qui convenait à ma peau. Je dois recommencer à zéro.

Cette fois, je vais aller directement chez des producteurs bio, j'espère éviter trop de chimique ! Ou faire moi-même... Je vais sérieusement y réfléchir. Ce sera sans doute une inspiration pour un prochain article :-)


  • Dans la salle de bain de J.

1ère observation : je n'ai pas pu lire la composition de tous mes produits, car beaucoup ne l'indique par sur le contenant en lui-même mais sur l'emballage ou la notice, jeté depuis bien longtemps...

2ème observation : j'ai remarqué que beaucoup de mes produits (soins pour le corps, le visage, gommage...) contenait du phenoxyethanol. UFC Que Choisir nous indique que ce composé n'est toxique que pour les bébés ou très jeunes enfants (risque pour le sang et le foie). En tant qu'adulte me voilà rassurée ; quoique...

3ème observation : et oui, j'ai trouvé 4 produits qui contiennent des perturbateurs endocriniens 😡
- SAFORELLE, crème apaisante à la bardane : contient du cyclopentasiloxane

- YVES ROCHER, tradition du hammam à l'huile d'argan bio : contient du propylparaben

- CLARINS, sérum anti-pores dilatés : contient du cyclomethicone

- LE COUVENT DES MINIMES, baume du jardinier, nettoyant exfoliant pour les mains : contient de l'ethylhexyl methoxycinnamate

J'ai été hyper déçue pour le baume du jardinier (Le Couvent des Minimes était pour moi une marque respirant la transparence, la santé) et hyper flippée par Saforelle qui met des perturbateurs endocrinines dans des crèmes à usage intime !

Une bonne occasion de faire du tri ! Et de poursuivre mes bonnes résolutions : limiter mes produits cosmétiques à l'essentiel, privilégier aussi le bio et essayer de fabriquer mes propres crèmes (on m'a offert un super bouquin, y a plus qu'à 😉).



Et dans vos salles de bain, avez-vous repéré aussi des cosmétiques suspects ?
Comme nous, n'hésitez pas à signalez les produits concernés à l'UFC - Que Choisir.

C. & J.

Consommation durable : comment acheter mieux ?

La consommation responsable, appelée aussi consommation durable ou soutenable, est une démarche qui vise à réduire les impacts de notre consommation sur l’environnement. Elle comprend trois étapes : mieux acheter, mieux utiliser et mieux jeter.

Pour pouvoir agir il faut d’abord être informé ! Le sujet étant d’envergure, nous nous concentrerons ici sur la première étape : l'achat.

Il existe de multiples façons de choisir ses produits. Le prix est bien sûr une donnée essentielle, mais la consommation responsable nous invite à prendre en compte d'autres critères.

  • De quoi ai-je besoin ?
Il est important de déterminer ce dont nous avons réellement besoin en amont de l’achat, pour éviter la surconsommation et les dépenses inutiles. Ai-je vraiment besoin de ce produit ? Comment et à quelle fréquence vais-je l'utiliser ? Ne pourrais-je pas l’emprunter ou le louer ?

Concernant l’alimentation, la quantité achetée doit être évaluée avec précaution pour éviter les gaspillages. En France, le gaspillage alimentaire dans la consommation des ménages représente 20kg de déchets par personne et par an*. Ce gaspillage impacte négativement l’environnement et le budget des ménages. Le coût est estimé entre 100 et 160€ par personne et par an en France**.

Je ne l'ai pas encore lu, mais j'ai entendu parler d'un tout nouveau livre qui propose un programme ludique pour stopper notre surconsommation : J'arrête de surconsommer


  • D'où provient ce que j’achète ?

Plus un produit vient de loin, plus on a dépensé de l'énergie pour le transporter. Un consommateur responsable ou éco-consommateur préfère ce qui a été produit, élevé, cultivé près de chez lui. Depuis 2010, l’étiquetage de la provenance des fruits et légumes frais est obligatoire, il est donc plus facile d'être informé. On constate aussi que les enseignes mettent de plus en plus en avant les produits « locaux », de proximité.

Par ailleurs, certains pays disposent d'une législation du travail très différente de la nôtre, qui leur permet de produire à coûts moindres et de proposer des prix très bas, notamment dans le textile. Le consommateur responsable préfère donc les produits « made in France » ou provenant de pays qui respectent certaines normes (salaire minimum, interdiction du travail des enfants…).

  • Où vais-je acheter ?
L’éco-consommateur privilégie les circuits de distribution courts, favorisant l’économie locale et limitant les gaz à effet de serre liés au transport. Pour ses achats alimentaires, il préfère les marchés de producteurs, les AMAP ou l'achat directement sur le lieu de production (ferme, vignoble…). Pour ses autres achats, il a recours dans la mesure du possible au marché d’occasion.

Pour aller faire ses courses, le consommateur responsable se déplace plus volontiers en transport en commun, à vélo ou à pied. S’il est obligé de prendre sa voiture, il regroupe ses achats pour réduire la fréquence de ses courses.

Perso, j'ai choisi le vélo 😊

  • Que contient ce que j’achète ?
Les produits qui contiennent des substances néfastes pour l’environnement nuisent souvent aussi à notre santé. Pour son alimentation, le consommateur responsable se tourne davantage vers le bio qui s’est développé rapidement depuis quelques années, en réponse à la perte de confiance des Français dans les produits alimentaires. Pour ses vêtements et ses meubles, il préfère les matières naturelles (coton, lin, bois…).

Dans son jardin, l’éco-consommateur bannit les pesticides et utilise son compost. Il est aussi vigilant sur les produits d’entretien et les cosmétiques, dont la plupart contiennent des substances toxiques (UFC Que Choisir a mis en avant des ingrédients indésirables dans plus de 400 produits cosmétiques). Le plus sûr est sans doute de les fabriquer soi-même à partir d’ingrédients naturels (bicarbonate de soude, vinaigre blanc, cire d’abeille, huiles essentielles…).

  • Combien consomme ce que j’achète ?
C'est une donnée à prendre en compte avant l’achat d’un produit électroménager, électronique ou même d’une ampoule. L’étiquette énergie doit obligatoirement être apposée lors de la vente des appareils de froid, lave-linge, lave-vaisselle et téléviseurs. Le consommateur responsable prend soin de choisir les appareils les moins énergivores. L’économie réalisée en électricité doit en principe largement amortir le prix d’achat de l’appareil, parfois plus élevé. Par exemple, un réfrigérateur de classe A+++ consomme en moyenne moitié moins d'électricité qu’un appareil classé A+ **. De même, pour l’achat d’un véhicule neuf, il est utile d’examiner l’étiquette énergie, qui affiche les consommations de carburant et les émissions de CO2.

  • Comment est conditionné ce que j’achète ?
Depuis le 1er janvier 2017, les sacs plastiques à usage unique sont interdits dans tous les commerces, on a donc pris l’habitude d’avoir toujours sur nous un sac réutilisable. Réfléchissons maintenant aux emballages, qui pèsent 80kg de déchets par personne et par an**, alors que nous, consommateurs, les payons dans le prix du produit (matière première, impression, conditionnement). L’éco-consommateur opte pour les produits rechargeables (savon, lessive…), l’achat en vrac et à la coupe. On constate d’ailleurs que la vente en vrac se développe en France dans les magasins bio, dans des enseignes 100% vrac, mais aussi en supermarchés.

J'ai beaucoup aimé le livre Famille (presque) zéro déchet. Depuis, je fais mes courses en vrac !

J.

* Source : www.developpement-durable.gouv.fr. ** Source : www.ademe.fr 

La fin des sacs plastiques... Et après ?

Depuis juillet 2016, les sacs de caisse à usage unique en plastique d'une épaisseur inférieure à 50 microns sont interdits. 
Au 1er janvier 2017, la loi a été renforcée avec l'interdiction d'utiliser des sacs en plastique, quelle que soit l'épaisseur, en dehors des caisses. Les enseignes ont donc l'obligation d'utiliser des sacs en papier ou en plastique biosourcé et compostable aux rayons fruits et légumes, fromages à la coupe, boucherie-charcuterie ou poissonnerie.

Pourquoi interdire les sacs plastiques ? 


En France, en 2015, près de 5 milliards de sacs plastiques à usage unique ont été distribués en caisse et 12 milliards en dehors des caisses*. Alors que leur durée moyenne d'utilisation est de seulement 20 minutes, ils mettent des centaines d'années à se dégrader dans la nature**.

Généralement issus de produits pétroliers, leur production nécessite aussi de l'énergie et de l'eau. De plus, 80% des sacs plastiques utilisés en France sont importés, majoritairement d'Asie*. En fin de vie, ils ne sont pas recyclés : trop légers, leur recyclage consommerait plus de ressources qu'il n'en restituerait. Régulièrement emportés vers la mer par les vents, les cours d'eau ou les inondations, les sacs plastiques constituent un vrai danger pour les océans : ils nuisent à la faune et à la flore aquatiques, sont ingérés par les poissons et mammifères marins et impactent la santé humaine, en bout de chaîne alimentaire. Ils représentent la majorité des déchets plastiques en mer et contribuent donc largement au "7ème continent".

Sacs réutilisables, sacs à dos, paniers, cadies... Beaucoup d'entre nous ont déjà pris de bonnes habitudes, alors pourquoi ne pas aller plus loin ?

Comment faire mieux que ce qu'impose la loi ? 

      1. Refuser les sacs, quelle que soit leur matière

En caisse, les commerçants sont autorisés à nous donner des sacs en plastique d'une épaisseur supérieure à 50 microns, car ils sont considérés comme réutilisables. Mais nous pouvons les refuser. Personnellement, j'ai pris l'habitude d'avoir un grand sac à main, avec un ou deux sacs en tissu au fond, pour être toujours parée en cas d'achat spontané !

En dehors des caisses, les commerçants sont autorisés à utiliser des sacs en papier ou en plastique biodégradable, mais pourquoi ne pas, ici aussi, utiliser des sacs réutilisables ? Suite à la lecture du livre "Famille (presque) zéro déchet", j'ai acheté des sacs en coton chez Biocoop que j'utilise pour mes achats de fruits et légumes, mais aussi de pâtes ou riz en vrac (bon, le top aurait été de les coudre moi-même en recyclant un ancien tissu mais... je ne sais pas coudre, enfin pour l'instant !). Pour le fromage à la coupe, je prends un grand Tupperware et demande au fromager de mettre les fromages directement dedans, sans emballage. Très facile, ça crée souvent une occasion de discuter davantage avec ses commerçants.  

Il en va de même pour d'autres types d'achats, vestimentaires par exemple, où les vendeurs nous incitent souvent à utiliser leurs sacs, vecteurs de publicité pour leurs marques.

       2. Acheter sans emballage

Le sac en plastique est en quelque sorte la partie émergée de l'iceberg, car lorsqu'on regarde de plus près le contenu de nos sacs, on retrouve beaucoup d'emballages, notamment en plastique.

Après m'être équipée de bocaux en verre sur leboncoin et avoir rassemblé mes Tupperwares et boîtes en métal vides, je me suis lancée dans l'achat en vrac. Pâtes, riz, farine, céréales, chocolat, mais aussi vinaigre blanc, savon noir et sels pour lave-vaisselle... Fini le plastique, j'achète désormais la plupart de mes produits chez Day by Day (chaîne d'épiceries en vrac, il en existe une vingtaine en France) ou au rayon vrac des magasins bio.

Et à la maison ? 

Là aussi, j'ai mis en place quelques bonnes pratiques pour réduire ma consommation de sacs et films en plastique.
  • Les sacs-poubelle
Bien sûr que je continue à utiliser des sacs-poubelle ! Mais moins qu'avant 😉 Grâce à ma démarche de réduction des déchets, mes poubelles se remplissent moins vite. J'ai également arrêté de mettre un sac dans la poubelle de la salle de bain, car je me suis aperçue que c'était une habitude de longue date, pourtant pas très utile. 
  • Les sacs pour litière
Depuis quelques années, j'ai pris l'habitude de mettre un sac plastique au fond de la litière de mon chat, pour me simplifier la tâche lors du nettoyage. Finalement, je me suis rendue compte que cela ne me faisait pas gagner beaucoup de temps (le plus souvent, le sac se perce) et me faisait perdre un peu d'argent (achat de sacs spécialement conçus à cet effet). Bref, une consommation de plastique dont je me passe facilement depuis quelques mois 😊. 
  • Les films étirables
C'est mon compagnon qui m'a fait prendre conscience que c'était du gâchis de couvrir les aliments avec du film transparent. L'idée a mis quelques mois (années ?) à germer, car je considérais que ma consommation de cellophane était vraiment raisonnable, limitée au strict nécessaire. Finalement, je n'en utilise plus aujourd'hui. Pour les aliments à conserver au réfrigérateur, je les mets en bocaux, dans des Tupperwares, ou simplement dans leur plat avec une assiette ou un bol en guise de couvercle. Pour celles et ceux qui aiment coudre, j'ai découvert une idée sympa : des couvercles en tissu ; mode d'emploi par ici ! Et pour emballer ses sandwichs, je recommande le Bee Wrap, fabriqué à partir de tissu et de cire d'abeille : par ici le mode d'emploi.


Pour en savoir plus sur les impacts du plastique sur les océans :


Et si vous souhaitez participer au nettoyage de plages ou de berges, pour éviter que le plastique ne se déverse dans les océans, l'association Surfrider organise des Initiatives Océanes.

J.

Sources : 

J'ai testé... la cup et les serviettes lavables

Il y a presque un an, j'ai décidé de passer à la cup et aux serviettes lavables. Beurk ? Surtout un gain de confort, de santé et des kilos de déchets en moins. En 5 étapes :-)

1/ Choisir 
Il existe beaucoup d'articles, blogs et vidéos, sur le sujet. 2 vidéos m'ont définitivement fait franchir le pas :



2/ S'équiper 
Après une soirée à comparer plusieurs sites, j'ai décidé d'acheter sur la même boutique en ligne Plim.fr
1 cup "Lunacopine"
3 serviettes taille normale 
2 serviette taille maxi 
J'ai eu un coup de cœur pour les couleurs des tissus, le coton bio et la production 100% française.

3/ Tester
Après 20 ans de maîtrise des tampons, forcément le premier essai de la cup a eu des hauts et des bas. C'est une technique à apprendre. J'ai eu la chance de pouvoir tester pendant un week-end. 
A l'époque, j'avais trouvé un blog très drôle sur les galères des premiers essais. Malheureusement il a disparu depuis. Une simple recherche montre que oui, nous sommes nombreuses à tâtonner au début sur les pliages, la bonne fréquence pour vider la cup...  C'est normal, c'est l'apprentissage !

4/ Ajuster
Après le 1er essai et malgré quelques ratés, je suis convaincue par mon choix. J'ai peaufiné mes stocks avec 7 protèges slips en cas de débordement inopiné de la cup. Enfin, surtout pour me rassurer :-)

5/ Prendre ses marques
Au bout du 4ème mois, tout roule ! Fini les galères, je connais désormais l'évolution de mon flux : quand changer la cup, comment vider la cup au bureau sans accès au lavabo, etc
J'utilise majoritairement la cup  de jour comme de nuit. Les serviettes me servent en début / fin de cycle si je décide de ne pas mettre la cup. Aussi pendant les nuits pour sécuriser la cup. 
Les protèges-slips sont parfaits pour être plus à l'aise en robe ou en jupe. Y compris en dehors des règles.

Le bilan
En euros 
Dépenses avec frais de livraison :  216 euros
C'est surtout les serviettes lavables qui m'ont coûté cher (coton bio + fabrication française). La cup vaut 25 euros. Et il est facile d'en trouver autour de 15 euros. 
Avec un budget mensuel de 15 euros avec des produits jetables, la cup est rapidement amortie. Par contre, il faut une bonne année pour rentabiliser les serviettes.

En qualité de vie 
En un an : 0 mycose, 0 sécheresse. C'est incroyable !!! En fait non, quand herbicides, insecticides, perturbateurs endocriniens pullulent dans les serviettes et tampons, dixit l'UFC-Que Choisir.
Moins de douleurs pendant les règles avec la cup, même si je ne comprends toujours pas pourquoi d'un point de vue physiologique.
Une sensation de légèreté. Je sais, c'est un peu dingue à croire mais vraiment la cup change la vie. Hormis LE jour avec le flux le plus abondant avec un changement toutes les 3 heures (vs 2h max avec des tampons), ensuite c'est la libération avec un changement le matin et un le soir. Et je ne stresse plus des débordements. 
Enfin, quelle joie de pouvoir aller à la plage, à la piscine, sans se préoccuper de la maudite ficelle qui dépasse, ni du gonflement intempestif du tampon ! 
J'ai vraiment l'impression d'avoir des règles plus courtes et plus agréables. 

Et la planète 
En moyenne, une femme utilise 290 protections par an. A l'échelle mondiale, cela représente 1 447 serviettes hygiéniques = 72 paquets chaque seconde !! Il faut 500 ans à ces produits hygiéniques pour se dégrader [..] autant qu'une bouteille en plastique. Ce qui fait de l'industrie des protections hygiéniques l'une des plus polluantes au monde, selon Greenpeace.

J'ai testé... Le shampoing (ou shampooing) bio

Grâce à l'essai de coloration bio en 2015, j'ai décidé de passer également au shampoing bio. Petit rappel : dans la phase préparatoire à la couleur bio, il est  nécessaire d'utiliser pendant plusieurs semaines du shampooing 100% bio. Finalement, j'en ai pris l'habitude, même si j'ai mis plusieurs mois avant de me fixer sur une référence.

Petit comparatif des produits testés depuis 2015, "shampooing bio cheveux normaux"

Shampoing bio pha Nature

pour
odeur très agréable

contre
format de la bouteille pas pratique
et surtout une texture pas agréable de cheveux secs après le shampooing

 

 


  Shampooing Labell

 pour
 facile à trouver, vendu en supermarché (marque distributeur Intermarché)

 contre
 l'odeur très forte, un peu loin du kiwi
 le shampoing ne mousse pas : sur cheveux longs, difficile de savoir si tout est bien savonné






 Shampooing Melvita
 pour
 grande contenance et donc rapport quantité / prix intéressant
 odeur très agréable

 contre
 difficile à trouver, uniquement en (para)pharmacie
 laisse les cheveux assez secs






 Shampoing Nuxe
 pour
 odeur très agréable
 format tube très pratique

 contre
 accessible uniquement en (para)pharmacie
 le prix !
 La version "cheveux normaux" est un peu astreigeante, j'ai ensuite testé la version cheveux secs même si mes cheveux sont normaux.


 Shampooing Bio Secure
 pour
 odeur agréable
 grande contenance 750 ML
 fin des pellicules et démangeaisons

 contre
 (très) difficile à trouver, il a été décommercialisé dans ma pharmacie habituelle. Je le commande maintenant en ligne.




Conclusion : à la maison, nous avons définitivement adopté le shampoing Bio Secure. Dernier avantage : il convient autant aux parents qu'aux enfants. Le même produit pour tout le monde, c'est plus simple et plus économique !



C.